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TROIS POÈTES: SONIA MANZANO, MARITZA CINO, CARMEN VÁSCONES (traducidas al frances) por lisa coco marzo 24, 2011

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TROIS POÈTES: SONIA MANZANO, MARITZA CINO, CARMEN VÁSCONES

SONIA MANZANO

Une parole de Femme

(pour  Susana Cepeda de Ferrín)

Une femme se  lance

depuis le plus haut de son cerveau en flammes

elle a dû choisir

entre être dévoré par des angoisses démentes

ou partir en portant avec soi

la partie la plus difficile de soi même

Elle se situe derriere ses dos

et  se pousse vers le vide

Elle descend rapidement

son corps va en heurtant

contre des anges en verre

placés sans remède

dans les étages impairs de la nuit

Et elle n’arrive pas à s’écraser

comme il était prévu

ne se convertit pas en poussière

son corps de pour soi déjà fragmenté

La salve son parole

qui s’ouvre sensuelle et pleine

dans le dernier instant

Tout cela a passé

ainsi comme je le raconte

une parole de femme

une parole sacré

une parole complètement consacrée

à être toujours femme

sans cesser d’être parole

UN VAISSEAU GREC

Je ne trouve pas de fin qui justifie les moyens,

vaisseaux de mon euphorie absolue.

Être  heureuse demande ses efforts

et la tristesse la plus triste est celle-là qui ne perçoit pas.

Quelqu’un choisit son élégie

dans  doux vers  ïambiques

et marque la colline dans qui ne fera pas

une échelle obligatoire

l’oiseau paraplégique.

Oiseau migratoire, détiens toi en Lesbos :

n’importe pas qu’il soit inconvenant

pleurer pour le suicide de Safo.

MARITZA CINO

1

En cette cérémonie

tu es moi

je suis toi,

en fécondant

à l’animal qui nous domine.

2

Initiée

dans les plaisirs cosmiques,

éditrice du vertige

je te nomme.

3

La mort,

un déguisement charnel

une extase occulte

dans les souillures de ton dos.

4

Je cache tes signes

dans des montagnes et mangroves.

Membre d’humidité

et des traits lascifs,

j’écris dans  l’ estuaire

mon port est un refuge de gémissements.

5

Il apparaît dans mon rêve

entre écritures et phonèmes

comme un sonnet ancien

plus en plus éloignés.

L’art ne pas m’a sauvé

non plus l’humeur lascive,

autres langues m’isolent

de cet  linéaire exil.

6

Prends-moi sans des ombres

dans ce montage imaginaire,

retourne-moi

à l’invention sans  tunnels ni lunes,

rends-moi l’essence

des herbes et des tambours,

confonds-toi dans mon corps

registre d’autres noms,

réveille-moi à la vie

vide de paroles.

7

J’ai déplacé les décombres

et j’ai  ressuscité neuf fois,

les corps de la brume m’ont allaité

et dans ce rituel des sens

je sais qu’il n’y a pas de ruines dans la mer

et les miroirs encore m’attendent.

M’habiter c’est un plaisir

qui je me réserve.

(Du Poèmes, Les Corps Gardés).

MARITZA CINO ALVEAR (Guayaquil, 1957)

Maîtrisé en Langue Espagnole et Littérature, à l’Université Catholique de Guayaquil. Diplômé en Education Supérieure, à l’Université Casa Grand. Des publications:

Quelque chose pareil au jeu (1983), Cinq minutes avant de la brume (1987), Les Inventions du Retour (1992), Entre le jeu et la brume, une anthologie (1995),  Infidèle à l’ombre (2000),

Les Corps Gardés (2008). Ses poèmes sont établis dans quelques anthologies nationales et internationales. Elle a été traduite en Anglais et en Italien.

Carmen Vascones

PREMIÈRE PART DU LIVRE “LA MORT UN ESSAI DES AMOURS”

Je suis venu de la mer

et non de la bouche des hommes

qui ont conçu mes enfants

avec la brutalité des leurs gestes.

Ont enterré ma présence

je ne sais pas qui je suis

Je reviens à la tendresse de la vague.

DU LIVRE “AGISSANT OU UNE VIE INOMINADA” (inédit)

1

Proches mais éloignés

la masque se défait

dans l’ âpreté de la tristesse.

2

En quelques occasions

nous marchons à la chasse du puissance

et nous finissons dans la mire.

3

L’amour est une tension

pleine d’une action :

sa faiblesse

Son défi :

continuer

et cesser de soumettre

Qui est-ce qui accepte ce risque ?

4

L’histoire : un témoin réel

de la décomposition du monde

La vie une composition permanent.

5

Mon corps : un espace

où la vie

héberge le verbe.

6

La métaphore : une splendeur du vide

le mouvement sa forme

Je me suicide en métaphores

CARMEN VÁSCONES. Samborondón, 1958, province du Guayas – Équateur. Elle a passé sa maîtrise en Psychologie, 1983 et  Psychologue Clinique, 1984.

Elle a travaillé dans le Ministère Social et Travaille : FODI (Fonds de Développement Infantile), a travaillé avec les Institutions d’attention à l’enfant, la famille et la communauté (INNFA), Programme  garçon travailleur de la Banque centrale (PMT),  Fondations, tant dans les Recherches, les Assessorats, les Coordinations sur l’Attention au Mauvais traitement, l’Abus sexuel, les Devoirs et les Droits, la Formation Civique et Démocratique, les déroulements d’Espaces Alternatifs Créateurs.

Elle a aussi travaillé dans les Collèges et les Universités; a donné des ateliers de création littéraire; Créatrice et organisatrice de Symposiums par le Jour International de la Femme 1997 et 1999; Invitée à la Foire de Livre en Venezuela, 2008. Invitée par l’Ambassade de l’Équateur au Pérou pour la Foire du livre International, de 2001. Invitée par le Consulat de l’Équateur à Toronto, et l’Université du York, 2008.

Des livres de Poésie Publiés : La Mort un Essai des Amours, 1991 Con/Fabulationes, 1992; Le Mémorial Encore  Affalé, 1994; le Courant, 1999. Elle a publié dans une anthologie et des revues virtuelles importantes du Canada, de l’Espagne, de la France, de l’Argentine, des Etats-Unis, l’Uruguay, le Puerto Rico, la Colombie, l’Équateur, le Pérou, le Brésil, l’Allemagne, et autres.

Traduite en Anglais,  Allemand, Italien, Portugais, Polonais partiellement.  Elle a quelques livres inédits de poésie et de prose poétique : “Un seul d’une femme, Falopio ou mémoire du désir”, “Un agissant ou une vie innominée”, “Fil d’eau”,  “Lune aborigène”, livre des contes, d’essais et de la recherche sur la créativité,  psychisme et la “éducation impossible”

Ses prix et décorations incluent : II Biennal de Poésie, “Cesar Dávila Andrade,” Cuenca, 1993 à son oeuvre “Mémorial Encore Affalé ;”  Mention,  à le Concours de Poésie “Ismael Pérez Pazmiño,” l’Univers, Guayaquil, 1996 à son oeuvre “le Courant.”. Le deuxième prix, dans un concours international  Poésie Érotique, ” Béni est ton corps”, Lima, 2008. De plus  a des Reconnaissances dans le domaine de ecrivaine  du Ministère d’Education et de Culture de l’Équateur, 1998; la Reconnaissance du Congrès National de l’Équateur pour sa pratique de l’enseignement et à la culture des belles lettres, de 2001; le Mérite Éducatif Culturel, Ministère d’Education et la Culture de l’Équateur, 2002; et le deuxième  prix, la Poésie, à le Concours International de la Revue Foyer, Guayaquil, 2005.

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